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SUMMARY:Entropie V.2
DESCRIPTION:Du 8 mars au 12 avril 2025\, RDV présente : Entropie V.2\, une exposition de l’artiste Pablo Boissel-Arrieta. \nVernissage le vendredi 7 mars à partir de 18h \nRencontre avec l’artiste le samedi 29 mars de 15h à 18h \nPerformance sonore improvisée avec Guillaume Lefebvre le 5 avril à partir de 18h \n  \nLe projet de recherche en création plastique et sonore Entropie mené par Pablo Boissel-Arrieta a pour désir de rendre sensible le cri silencieux de toute matière\, vouée à la mutation et au délitement. \nEntropie V.2 propose aux visiteur.euse.s une méditation immersive et poétique sur les processus de dégradation qui concernent toute formation organique. Sous une forme onirique et contemplative\, l’oeuvre nous donne à percevoir\, tant au niveau visuel qu’auditif\, le processus de dégénérescence qui touche tout corps composé. Nos corps sont invités à arpenter ce paysage étrange et distordu\, afin d’être à l’écoute de tous les phénomènes et perturbation qui traversent ce rhizome composite. \nSuspendues au plafond\, 7 goutteurs en faïence brun-rouge ont la fonction de réservoir d’eau. Ces céramiques évoquant des formes de stalactites sont poreuses. L’eau s’infiltre par capillarité dans la terre cuite\, et produit un goutte à goutte\, à l’instar des Oyas de jardin. Le débit du goutte à goutte est réglé empiriquement en les étanchéifiant avec de la cire d’abeille fondue. La durée entre la chute de chaque goutte devient ainsi plus longue. \nEn tombant\, les gouttent ruissellent sur des céramiques en grès émaillée\, évoquant des sortes de vie végétale étrange\, sur lesquels sont fixés des pinces crocodiles. En tombant\, les gouttent altèrent également des formes faites de terres crues et de tissus qui s’éroderont au fil de l’exposition\, revenant progressivement à un état de terre glaise visqueux. \nA chaque fois qu’une goutte percute les pinces crocodiles\, un signal électrique est émis\, et\, via l’intermédiaire de deux circuits électroniques suspendus\, vient déclencher le râle plaintif et chantant d’une des 7 céramiques sonores disposées au sol. \nCes céramiques s’érigent comme une succession de vertèbres en terre\, des colonnes émaillées qui agissent comme des cavités sonores à partir d’un système de flûte en céramique et d’une modulation interne du flux d’air. Ces 7 sculptures sonores sont reliées à des souffleries électriques via des tuyaux en PVC. Les souffleries électriques sont-elles mêmes ensevelies sous un mélange de terre crue et de textile qui vient les calfeutrer\, afin de réduire la puissance de leur souffle parasite. \nCertaines des céramiques de petit format qui composent ce paysage sonore et visuel ont été placées dans des ruches d’abeilles. Les insectes ont bâti leur rayon de cire jaune entre les rhizomes complexes de ces pièces en terre cuite. \nPablo Boissel-Arrieta\, détail d’une des céramiques sonores d’Entropie V.2\, 2024. © Pablo Boissel-Arrieta
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SUMMARY:art3f Nantes
DESCRIPTION:Plongez dans trois jours d’effervescence artistique où talents émergents et confirmés se rencontreront pour célébrer l’art sous toutes ses formes.\nCette nouvelle édition tiendra à nouveau toutes ses promesses ! \nUn événement ouvert à tous : que vous soyez amateur d’art\, collectionneur ou simplement curieux de découvertes\, art3f est l’occasion d’acquérir des œuvres des plus abordables aux plus prestigieuses ! \nAu programme : \nPeintures\, sculptures\, photographies… Des rencontres directes et un partage d’émotions sincères avec des artistes et galeristes nationaux et internationaux\, de l’art accessible\, de l’émerveillement et de la découverte\, le tout dans une ambiance décomplexée\, conviviale et décontractée. \nL’espace restauration\, avec sa grande terrasse et son ambiance lounge\, vous propose à toute heure une cuisine de qualité : plats chauds\, assiettes composées\, salades gourmandes\, petites douceurs\, ainsi qu’une sélection de grands crus et de fines bulles… Le vernissage officiel s’y déroulera avec la présence d’un groupe de musique en live. \n  \nart3f s’inscrit dans le courant de l’art abordable.  \nAller à la rencontre de l’art sans préjugés et laisser l’émotion prendre le pas tout en ayant un niveau d’exigence en phase avec les tendances du milieu de l’art international\, bouger les lignes des traditionnels salons marchands d’art contemporain\, en redonnant à ces événements un côté humain et chaleureux\, telle est l’identité d’art3f. \n  \n+ 200 artistes et galeriste \n+3500 œuvres à la vente \n+ restauration en continu  \nToutes les œuvres exposées sont disponibles à la vente. \nwww.art3f.com\ninfo@art3f.com \nHoraires \nVendredi : 16h à 23h\nSamedi : 10h à 20h\nDimanche : 10h à 19h \nFermeture des caisses 30 minutes avant la fermeture du salon. \n  \nTarifs\n10 euros\nGratuit pour les mineurs accompagnés \n  \nhttps://www.facebook.com/people/Salons-dart-contemporain-art3f/100044350273206/ \nhttps://www.instagram.com/art3f_officiel/
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DESCRIPTION:⏰ 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗶𝗺𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗺𝗼𝗶𝘀  (hors juillet et août)\, 𝗹𝗲 𝗠𝘂𝘀𝗲́𝗲 𝗱’𝗮𝗿𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗡𝗮𝗻𝘁𝗲𝘀 𝗲𝘀𝘁 𝗲𝗻 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗲 𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲 ! \nLa réservation d’un billet n’est pas nécessaire\, mais la réservation d’un créneau de visite est conseillée pour les expositions temporaires : https://museedartsdenantes.nantesmetropole.fr \n📍 Profitez-en ! \nhttps://www.facebook.com/events/1586787421908541/?event_time_id=1586787448575205
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LOCATION:10 rue Georges Clemenceau\, 44000 Nantes\, France\, 10 rue Georges Clemenceau\, 44000 Nantes\, France
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SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
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SUMMARY:Les Journées de la photographie à Nantes
DESCRIPTION:Pour la quatrième année consécutive\, le Centre Claude Cahun organise des journées de rencontres annuelles autour de la photographie ayant pour volonté de réfléchir continuellement à la photographie en train de se faire aussi bien du point de vue des espaces d’exposition que de celui du photographe. \nÀ travers un programme de conférences\, discussions\, expositions\, workshops et d’un salon des éditions de livres photo\, ces Journées permettent de mener une réflexion collective avec des photographes sur la photographie. Elles sont pensées comme un dialogue entre les photographes et amateurs de photographie afin de faire évoluer les pratiques de la création photographique et la reconnaissance du statut de photographe. \nPour cette édition 2025\, le pays d’honneur est la Belgique et sera représenté par la maison d’édition belge Macaronibook. Les invités de cette année sont : Le Centre national des arts plastiques (Cnap)\, Lila Neutre\, Suzanne Hetzel\, Julien Coquentin\, Jean-Michel André et Géraldine Lay (Actes Sud éditeur – Prix Nadar 2024) Camille Carbonaro\n(Macaronibook)\, Audrey Bodiguel. \nCes Journées sont organisées en partenariat avec l’école des Beaux-Arts de Nantes Saint-Nazaire\, l’Atelier\, la Maison de l’Europe – Europa Nantes\, la Galerie Hasy\, l’Atelier Argentique\, le Cinématographe\, l’Atelier Inkolor. \n  \nPlus d’informations et programme détaillé sur le site du Centre Claude Cahun.
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SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
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DESCRIPTION:Pour la quatrième année consécutive\, le Centre Claude Cahun organise des journées de rencontres annuelles autour de la photographie ayant pour volonté de réfléchir continuellement à la photographie en train de se faire aussi bien du point de vue des espaces d’exposition que de celui du photographe. \nÀ travers un programme de conférences\, discussions\, expositions\, workshops et d’un salon des éditions de livres photo\, ces Journées permettent de mener une réflexion collective avec des photographes sur la photographie. Elles sont pensées comme un dialogue entre les photographes et amateurs de photographie afin de faire évoluer les pratiques de la création photographique et la reconnaissance du statut de photographe. \nPour cette édition 2025\, le pays d’honneur est la Belgique et sera représenté par la maison d’édition belge Macaronibook. Les invités de cette année sont : Le Centre national des arts plastiques (Cnap)\, Lila Neutre\, Suzanne Hetzel\, Julien Coquentin\, Jean-Michel André et Géraldine Lay (Actes Sud éditeur – Prix Nadar 2024) Camille Carbonaro\n(Macaronibook)\, Audrey Bodiguel. \nCes Journées sont organisées en partenariat avec l’école des Beaux-Arts de Nantes Saint-Nazaire\, l’Atelier\, la Maison de l’Europe – Europa Nantes\, la Galerie Hasy\, l’Atelier Argentique\, le Cinématographe\, l’Atelier Inkolor. \n  \nPlus d’informations et programme détaillé sur le site du Centre Claude Cahun.
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DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
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DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
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DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
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SUMMARY:Dimanche au musée / Musée d'arts gratuit tous les 1ers dimanches du mois
DESCRIPTION:⏰ 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗶𝗺𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗺𝗼𝗶𝘀  (hors juillet et août)\, 𝗹𝗲 𝗠𝘂𝘀𝗲́𝗲 𝗱’𝗮𝗿𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗡𝗮𝗻𝘁𝗲𝘀 𝗲𝘀𝘁 𝗲𝗻 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗲 𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲 ! \nLa réservation d’un billet n’est pas nécessaire\, mais la réservation d’un créneau de visite est conseillée pour les expositions temporaires : https://museedartsdenantes.nantesmetropole.fr \n📍 Profitez-en ! \nhttps://www.facebook.com/events/1586787421908541/?event_time_id=1586787441908539
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SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
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DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
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X-APPLE-STRUCTURED-LOCATION;VALUE=URI;X-ADDRESS=Zoo Galerie centre d’art contemporain 12 rue Lamoricière Nantes 44100 France;X-APPLE-RADIUS=500;X-TITLE=12 rue Lamoricière:geo:-1.570985,47.2119502
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SUMMARY:Est-ce ainsi que les hommes vivent ? Exposition de Matthieu Gafsou
DESCRIPTION:Le corps à l’image pousse à penser l’image entre ressemblance et écart\, l’image qui redouble en transformant. Le corps à l’image explore la construction du sujet entre identité et imaginaire exposés. Qu’est-ce qu’on peut donner à voir à travers un corps ? Qu’est-ce qu’on peut montrer ? Pourquoi s’arrêter sur le corps de l’autre ? Où se placer par rapport au corps de l’autre ? Si comme le formule Marcel Proust\, le corps est une Egypte qu’il faut savoir décrypter\, quelle place peut tenir l’image dans cette action ?\nDans l’oeuvre du photographe suisse Matthieu Gafsou\, les corps sont là\, fixes et poignants\, imposant leur absence. Car les corps que photographie Matthieu assument l’image\, ils la revendiquent\, ils crient l’instant photographique en nous regardant droit dans les yeux. Qui sommes nous pour juger ces faces émaciées\, enfantines\, déracinées\, révoltées\, fières ? Comment se raconter le monde quand des corps imposent le silence ?
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LOCATION:Centre Claude Cahun\, 45 rue de Richebourg\, Nantes\, 44 000
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SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
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LOCATION:Zoo Galerie\, centre d’art contemporain\, 12 rue Lamoricière\, Nantes\, 44100\, France
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