BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//Grabuge Mag - ECPv6.15.14//NONSGML v1.0//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
X-ORIGINAL-URL:https://www.grabugemag.com
X-WR-CALDESC:Évènements pour Grabuge Mag
REFRESH-INTERVAL;VALUE=DURATION:PT1H
X-Robots-Tag:noindex
X-PUBLISHED-TTL:PT1H
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:Europe/Paris
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20240331T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20241027T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20250330T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20251026T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20260329T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20261025T010000
END:STANDARD
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250208T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250208T190000
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140543Z
LAST-MODIFIED:20241218T140543Z
UID:10008086-1739023200-1739041200@www.grabugemag.com
SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/le-probleme-a-trois-corps/2025-02-08/
LOCATION:Zoo Galerie\, centre d’art contemporain\, 12 rue Lamoricière\, Nantes\, 44100\, France
CATEGORIES:Exposition
ORGANIZER;CN="Zoo Galerie":MAILTO:contact@zoogalerie.fr
GEO:47.2119502;-1.570985
X-APPLE-STRUCTURED-LOCATION;VALUE=URI;X-ADDRESS=Zoo Galerie centre d’art contemporain 12 rue Lamoricière Nantes 44100 France;X-APPLE-RADIUS=500;X-TITLE=12 rue Lamoricière:geo:-1.570985,47.2119502
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20250208
DTEND;VALUE=DATE:20250209
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20250123T154650Z
LAST-MODIFIED:20250123T154650Z
UID:10013991-1738972800-1739059199@www.grabugemag.com
SUMMARY:Les Journées de la photographie à Nantes
DESCRIPTION:Pour la quatrième année consécutive\, le Centre Claude Cahun organise des journées de rencontres annuelles autour de la photographie ayant pour volonté de réfléchir continuellement à la photographie en train de se faire aussi bien du point de vue des espaces d’exposition que de celui du photographe. \nÀ travers un programme de conférences\, discussions\, expositions\, workshops et d’un salon des éditions de livres photo\, ces Journées permettent de mener une réflexion collective avec des photographes sur la photographie. Elles sont pensées comme un dialogue entre les photographes et amateurs de photographie afin de faire évoluer les pratiques de la création photographique et la reconnaissance du statut de photographe. \nPour cette édition 2025\, le pays d’honneur est la Belgique et sera représenté par la maison d’édition belge Macaronibook. Les invités de cette année sont : Le Centre national des arts plastiques (Cnap)\, Lila Neutre\, Suzanne Hetzel\, Julien Coquentin\, Jean-Michel André et Géraldine Lay (Actes Sud éditeur – Prix Nadar 2024) Camille Carbonaro\n(Macaronibook)\, Audrey Bodiguel. \nCes Journées sont organisées en partenariat avec l’école des Beaux-Arts de Nantes Saint-Nazaire\, l’Atelier\, la Maison de l’Europe – Europa Nantes\, la Galerie Hasy\, l’Atelier Argentique\, le Cinématographe\, l’Atelier Inkolor. \n  \nPlus d’informations et programme détaillé sur le site du Centre Claude Cahun.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/les-journees-de-la-photographie-a-nantes/2025-02-08/
LOCATION:Centre Claude Cahun\, 45 rue de Richebourg\, Nantes\, 44 000
CATEGORIES:Exposition,Gratuit
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://www.grabugemag.com/wp-content/uploads/2025/01/affiche.png
ORGANIZER;CN="Centre Claude Cahun":MAILTO:contact@centreclaudecahun.fr
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250207T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250207T190000
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140543Z
LAST-MODIFIED:20241218T140543Z
UID:10008085-1738936800-1738954800@www.grabugemag.com
SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/le-probleme-a-trois-corps/2025-02-07/
LOCATION:Zoo Galerie\, centre d’art contemporain\, 12 rue Lamoricière\, Nantes\, 44100\, France
CATEGORIES:Exposition
ORGANIZER;CN="Zoo Galerie":MAILTO:contact@zoogalerie.fr
GEO:47.2119502;-1.570985
X-APPLE-STRUCTURED-LOCATION;VALUE=URI;X-ADDRESS=Zoo Galerie centre d’art contemporain 12 rue Lamoricière Nantes 44100 France;X-APPLE-RADIUS=500;X-TITLE=12 rue Lamoricière:geo:-1.570985,47.2119502
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20250207
DTEND;VALUE=DATE:20250208
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20250123T154650Z
LAST-MODIFIED:20250123T154650Z
UID:10013990-1738886400-1738972799@www.grabugemag.com
SUMMARY:Les Journées de la photographie à Nantes
DESCRIPTION:Pour la quatrième année consécutive\, le Centre Claude Cahun organise des journées de rencontres annuelles autour de la photographie ayant pour volonté de réfléchir continuellement à la photographie en train de se faire aussi bien du point de vue des espaces d’exposition que de celui du photographe. \nÀ travers un programme de conférences\, discussions\, expositions\, workshops et d’un salon des éditions de livres photo\, ces Journées permettent de mener une réflexion collective avec des photographes sur la photographie. Elles sont pensées comme un dialogue entre les photographes et amateurs de photographie afin de faire évoluer les pratiques de la création photographique et la reconnaissance du statut de photographe. \nPour cette édition 2025\, le pays d’honneur est la Belgique et sera représenté par la maison d’édition belge Macaronibook. Les invités de cette année sont : Le Centre national des arts plastiques (Cnap)\, Lila Neutre\, Suzanne Hetzel\, Julien Coquentin\, Jean-Michel André et Géraldine Lay (Actes Sud éditeur – Prix Nadar 2024) Camille Carbonaro\n(Macaronibook)\, Audrey Bodiguel. \nCes Journées sont organisées en partenariat avec l’école des Beaux-Arts de Nantes Saint-Nazaire\, l’Atelier\, la Maison de l’Europe – Europa Nantes\, la Galerie Hasy\, l’Atelier Argentique\, le Cinématographe\, l’Atelier Inkolor. \n  \nPlus d’informations et programme détaillé sur le site du Centre Claude Cahun.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/les-journees-de-la-photographie-a-nantes/2025-02-07/
LOCATION:Centre Claude Cahun\, 45 rue de Richebourg\, Nantes\, 44 000
CATEGORIES:Exposition,Gratuit
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://www.grabugemag.com/wp-content/uploads/2025/01/affiche.png
ORGANIZER;CN="Centre Claude Cahun":MAILTO:contact@centreclaudecahun.fr
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250206T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250206T190000
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140543Z
LAST-MODIFIED:20241218T140543Z
UID:10008084-1738850400-1738868400@www.grabugemag.com
SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/le-probleme-a-trois-corps/2025-02-06/
LOCATION:Zoo Galerie\, centre d’art contemporain\, 12 rue Lamoricière\, Nantes\, 44100\, France
CATEGORIES:Exposition
ORGANIZER;CN="Zoo Galerie":MAILTO:contact@zoogalerie.fr
GEO:47.2119502;-1.570985
X-APPLE-STRUCTURED-LOCATION;VALUE=URI;X-ADDRESS=Zoo Galerie centre d’art contemporain 12 rue Lamoricière Nantes 44100 France;X-APPLE-RADIUS=500;X-TITLE=12 rue Lamoricière:geo:-1.570985,47.2119502
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20250206
DTEND;VALUE=DATE:20250207
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20250123T154650Z
LAST-MODIFIED:20250123T154650Z
UID:10013989-1738800000-1738886399@www.grabugemag.com
SUMMARY:Les Journées de la photographie à Nantes
DESCRIPTION:Pour la quatrième année consécutive\, le Centre Claude Cahun organise des journées de rencontres annuelles autour de la photographie ayant pour volonté de réfléchir continuellement à la photographie en train de se faire aussi bien du point de vue des espaces d’exposition que de celui du photographe. \nÀ travers un programme de conférences\, discussions\, expositions\, workshops et d’un salon des éditions de livres photo\, ces Journées permettent de mener une réflexion collective avec des photographes sur la photographie. Elles sont pensées comme un dialogue entre les photographes et amateurs de photographie afin de faire évoluer les pratiques de la création photographique et la reconnaissance du statut de photographe. \nPour cette édition 2025\, le pays d’honneur est la Belgique et sera représenté par la maison d’édition belge Macaronibook. Les invités de cette année sont : Le Centre national des arts plastiques (Cnap)\, Lila Neutre\, Suzanne Hetzel\, Julien Coquentin\, Jean-Michel André et Géraldine Lay (Actes Sud éditeur – Prix Nadar 2024) Camille Carbonaro\n(Macaronibook)\, Audrey Bodiguel. \nCes Journées sont organisées en partenariat avec l’école des Beaux-Arts de Nantes Saint-Nazaire\, l’Atelier\, la Maison de l’Europe – Europa Nantes\, la Galerie Hasy\, l’Atelier Argentique\, le Cinématographe\, l’Atelier Inkolor. \n  \nPlus d’informations et programme détaillé sur le site du Centre Claude Cahun.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/les-journees-de-la-photographie-a-nantes/2025-02-06/
LOCATION:Centre Claude Cahun\, 45 rue de Richebourg\, Nantes\, 44 000
CATEGORIES:Exposition,Gratuit
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://www.grabugemag.com/wp-content/uploads/2025/01/affiche.png
ORGANIZER;CN="Centre Claude Cahun":MAILTO:contact@centreclaudecahun.fr
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250205T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250205T190000
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140543Z
LAST-MODIFIED:20241218T140543Z
UID:10008083-1738764000-1738782000@www.grabugemag.com
SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/le-probleme-a-trois-corps/2025-02-05/
LOCATION:Zoo Galerie\, centre d’art contemporain\, 12 rue Lamoricière\, Nantes\, 44100\, France
CATEGORIES:Exposition
ORGANIZER;CN="Zoo Galerie":MAILTO:contact@zoogalerie.fr
GEO:47.2119502;-1.570985
X-APPLE-STRUCTURED-LOCATION;VALUE=URI;X-ADDRESS=Zoo Galerie centre d’art contemporain 12 rue Lamoricière Nantes 44100 France;X-APPLE-RADIUS=500;X-TITLE=12 rue Lamoricière:geo:-1.570985,47.2119502
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20250205
DTEND;VALUE=DATE:20250206
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20250123T154650Z
LAST-MODIFIED:20250123T154650Z
UID:10013988-1738713600-1738799999@www.grabugemag.com
SUMMARY:Les Journées de la photographie à Nantes
DESCRIPTION:Pour la quatrième année consécutive\, le Centre Claude Cahun organise des journées de rencontres annuelles autour de la photographie ayant pour volonté de réfléchir continuellement à la photographie en train de se faire aussi bien du point de vue des espaces d’exposition que de celui du photographe. \nÀ travers un programme de conférences\, discussions\, expositions\, workshops et d’un salon des éditions de livres photo\, ces Journées permettent de mener une réflexion collective avec des photographes sur la photographie. Elles sont pensées comme un dialogue entre les photographes et amateurs de photographie afin de faire évoluer les pratiques de la création photographique et la reconnaissance du statut de photographe. \nPour cette édition 2025\, le pays d’honneur est la Belgique et sera représenté par la maison d’édition belge Macaronibook. Les invités de cette année sont : Le Centre national des arts plastiques (Cnap)\, Lila Neutre\, Suzanne Hetzel\, Julien Coquentin\, Jean-Michel André et Géraldine Lay (Actes Sud éditeur – Prix Nadar 2024) Camille Carbonaro\n(Macaronibook)\, Audrey Bodiguel. \nCes Journées sont organisées en partenariat avec l’école des Beaux-Arts de Nantes Saint-Nazaire\, l’Atelier\, la Maison de l’Europe – Europa Nantes\, la Galerie Hasy\, l’Atelier Argentique\, le Cinématographe\, l’Atelier Inkolor. \n  \nPlus d’informations et programme détaillé sur le site du Centre Claude Cahun.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/les-journees-de-la-photographie-a-nantes/2025-02-05/
LOCATION:Centre Claude Cahun\, 45 rue de Richebourg\, Nantes\, 44 000
CATEGORIES:Exposition,Gratuit
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://www.grabugemag.com/wp-content/uploads/2025/01/affiche.png
ORGANIZER;CN="Centre Claude Cahun":MAILTO:contact@centreclaudecahun.fr
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250204T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250204T190000
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140543Z
LAST-MODIFIED:20241218T140543Z
UID:10008082-1738677600-1738695600@www.grabugemag.com
SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/le-probleme-a-trois-corps/2025-02-04/
LOCATION:Zoo Galerie\, centre d’art contemporain\, 12 rue Lamoricière\, Nantes\, 44100\, France
CATEGORIES:Exposition
ORGANIZER;CN="Zoo Galerie":MAILTO:contact@zoogalerie.fr
GEO:47.2119502;-1.570985
X-APPLE-STRUCTURED-LOCATION;VALUE=URI;X-ADDRESS=Zoo Galerie centre d’art contemporain 12 rue Lamoricière Nantes 44100 France;X-APPLE-RADIUS=500;X-TITLE=12 rue Lamoricière:geo:-1.570985,47.2119502
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250202T110000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250202T190000
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20240930T142642Z
LAST-MODIFIED:20240930T142642Z
UID:10012863-1738494000-1738522800@www.grabugemag.com
SUMMARY:Dimanche au musée / Musée d'arts gratuit tous les 1ers dimanches du mois
DESCRIPTION:⏰ 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗶𝗺𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗺𝗼𝗶𝘀  (hors juillet et août)\, 𝗹𝗲 𝗠𝘂𝘀𝗲́𝗲 𝗱’𝗮𝗿𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗡𝗮𝗻𝘁𝗲𝘀 𝗲𝘀𝘁 𝗲𝗻 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗲 𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲 ! \nLa réservation d’un billet n’est pas nécessaire\, mais la réservation d’un créneau de visite est conseillée pour les expositions temporaires : https://museedartsdenantes.nantesmetropole.fr \n📍 Profitez-en ! \nhttps://www.facebook.com/events/1586787421908541/?event_time_id=1586787441908539
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/dimanche-au-musee-musee-darts-gratuit-tous-les-1ers-dimanches-du-mois-9/
LOCATION:10 rue Georges Clemenceau\, 44000 Nantes\, France\, 10 rue Georges Clemenceau\, 44000 Nantes\, France
CATEGORIES:Exposition
ORGANIZER;CN="Mus%C3%A9e d'arts de Nantes":MAILTO:noreply@facebookmail.com
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250201T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250201T190000
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140543Z
LAST-MODIFIED:20241218T140543Z
UID:10008081-1738418400-1738436400@www.grabugemag.com
SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/le-probleme-a-trois-corps/2025-02-01/
LOCATION:Zoo Galerie\, centre d’art contemporain\, 12 rue Lamoricière\, Nantes\, 44100\, France
CATEGORIES:Exposition
ORGANIZER;CN="Zoo Galerie":MAILTO:contact@zoogalerie.fr
GEO:47.2119502;-1.570985
X-APPLE-STRUCTURED-LOCATION;VALUE=URI;X-ADDRESS=Zoo Galerie centre d’art contemporain 12 rue Lamoricière Nantes 44100 France;X-APPLE-RADIUS=500;X-TITLE=12 rue Lamoricière:geo:-1.570985,47.2119502
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250131T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250131T190000
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140543Z
LAST-MODIFIED:20241218T140543Z
UID:10008080-1738332000-1738350000@www.grabugemag.com
SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/le-probleme-a-trois-corps/2025-01-31/
LOCATION:Zoo Galerie\, centre d’art contemporain\, 12 rue Lamoricière\, Nantes\, 44100\, France
CATEGORIES:Exposition
ORGANIZER;CN="Zoo Galerie":MAILTO:contact@zoogalerie.fr
GEO:47.2119502;-1.570985
X-APPLE-STRUCTURED-LOCATION;VALUE=URI;X-ADDRESS=Zoo Galerie centre d’art contemporain 12 rue Lamoricière Nantes 44100 France;X-APPLE-RADIUS=500;X-TITLE=12 rue Lamoricière:geo:-1.570985,47.2119502
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250130T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250130T190000
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140543Z
LAST-MODIFIED:20241218T140543Z
UID:10008079-1738245600-1738263600@www.grabugemag.com
SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/le-probleme-a-trois-corps/2025-01-30/
LOCATION:Zoo Galerie\, centre d’art contemporain\, 12 rue Lamoricière\, Nantes\, 44100\, France
CATEGORIES:Exposition
ORGANIZER;CN="Zoo Galerie":MAILTO:contact@zoogalerie.fr
GEO:47.2119502;-1.570985
X-APPLE-STRUCTURED-LOCATION;VALUE=URI;X-ADDRESS=Zoo Galerie centre d’art contemporain 12 rue Lamoricière Nantes 44100 France;X-APPLE-RADIUS=500;X-TITLE=12 rue Lamoricière:geo:-1.570985,47.2119502
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250129T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250129T190000
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140543Z
LAST-MODIFIED:20241218T140543Z
UID:10008078-1738159200-1738177200@www.grabugemag.com
SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/le-probleme-a-trois-corps/2025-01-29/
LOCATION:Zoo Galerie\, centre d’art contemporain\, 12 rue Lamoricière\, Nantes\, 44100\, France
CATEGORIES:Exposition
ORGANIZER;CN="Zoo Galerie":MAILTO:contact@zoogalerie.fr
GEO:47.2119502;-1.570985
X-APPLE-STRUCTURED-LOCATION;VALUE=URI;X-ADDRESS=Zoo Galerie centre d’art contemporain 12 rue Lamoricière Nantes 44100 France;X-APPLE-RADIUS=500;X-TITLE=12 rue Lamoricière:geo:-1.570985,47.2119502
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250128T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250128T190000
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140543Z
LAST-MODIFIED:20241218T140543Z
UID:10008077-1738072800-1738090800@www.grabugemag.com
SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/le-probleme-a-trois-corps/2025-01-28/
LOCATION:Zoo Galerie\, centre d’art contemporain\, 12 rue Lamoricière\, Nantes\, 44100\, France
CATEGORIES:Exposition
ORGANIZER;CN="Zoo Galerie":MAILTO:contact@zoogalerie.fr
GEO:47.2119502;-1.570985
X-APPLE-STRUCTURED-LOCATION;VALUE=URI;X-ADDRESS=Zoo Galerie centre d’art contemporain 12 rue Lamoricière Nantes 44100 France;X-APPLE-RADIUS=500;X-TITLE=12 rue Lamoricière:geo:-1.570985,47.2119502
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250125T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250125T190000
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140543Z
LAST-MODIFIED:20241218T140543Z
UID:10008076-1737813600-1737831600@www.grabugemag.com
SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/le-probleme-a-trois-corps/2025-01-25/
LOCATION:Zoo Galerie\, centre d’art contemporain\, 12 rue Lamoricière\, Nantes\, 44100\, France
CATEGORIES:Exposition
ORGANIZER;CN="Zoo Galerie":MAILTO:contact@zoogalerie.fr
GEO:47.2119502;-1.570985
X-APPLE-STRUCTURED-LOCATION;VALUE=URI;X-ADDRESS=Zoo Galerie centre d’art contemporain 12 rue Lamoricière Nantes 44100 France;X-APPLE-RADIUS=500;X-TITLE=12 rue Lamoricière:geo:-1.570985,47.2119502
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20250125
DTEND;VALUE=DATE:20250126
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140725Z
LAST-MODIFIED:20241218T140725Z
UID:10008208-1737763200-1737849599@www.grabugemag.com
SUMMARY:Est-ce ainsi que les hommes vivent ? Exposition de Matthieu Gafsou
DESCRIPTION:Le corps à l’image pousse à penser l’image entre ressemblance et écart\, l’image qui redouble en transformant. Le corps à l’image explore la construction du sujet entre identité et imaginaire exposés. Qu’est-ce qu’on peut donner à voir à travers un corps ? Qu’est-ce qu’on peut montrer ? Pourquoi s’arrêter sur le corps de l’autre ? Où se placer par rapport au corps de l’autre ? Si comme le formule Marcel Proust\, le corps est une Egypte qu’il faut savoir décrypter\, quelle place peut tenir l’image dans cette action ?\nDans l’oeuvre du photographe suisse Matthieu Gafsou\, les corps sont là\, fixes et poignants\, imposant leur absence. Car les corps que photographie Matthieu assument l’image\, ils la revendiquent\, ils crient l’instant photographique en nous regardant droit dans les yeux. Qui sommes nous pour juger ces faces émaciées\, enfantines\, déracinées\, révoltées\, fières ? Comment se raconter le monde quand des corps imposent le silence ?
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/est-ce-ainsi-que-les-hommes-vivent-exposition-de-matthieu-gafsou/2025-01-25/
LOCATION:Centre Claude Cahun\, 45 rue de Richebourg\, Nantes\, 44 000
CATEGORIES:Exposition
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://www.grabugemag.com/wp-content/uploads/2024/09/Matthieu-Gafsou-legere.png
ORGANIZER;CN="Centre Claude Cahun":MAILTO:contact@centreclaudecahun.fr
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250124T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250124T190000
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140543Z
LAST-MODIFIED:20241218T140543Z
UID:10008075-1737727200-1737745200@www.grabugemag.com
SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/le-probleme-a-trois-corps/2025-01-24/
LOCATION:Zoo Galerie\, centre d’art contemporain\, 12 rue Lamoricière\, Nantes\, 44100\, France
CATEGORIES:Exposition
ORGANIZER;CN="Zoo Galerie":MAILTO:contact@zoogalerie.fr
GEO:47.2119502;-1.570985
X-APPLE-STRUCTURED-LOCATION;VALUE=URI;X-ADDRESS=Zoo Galerie centre d’art contemporain 12 rue Lamoricière Nantes 44100 France;X-APPLE-RADIUS=500;X-TITLE=12 rue Lamoricière:geo:-1.570985,47.2119502
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20250124
DTEND;VALUE=DATE:20250125
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140725Z
LAST-MODIFIED:20241218T140725Z
UID:10008207-1737676800-1737763199@www.grabugemag.com
SUMMARY:Est-ce ainsi que les hommes vivent ? Exposition de Matthieu Gafsou
DESCRIPTION:Le corps à l’image pousse à penser l’image entre ressemblance et écart\, l’image qui redouble en transformant. Le corps à l’image explore la construction du sujet entre identité et imaginaire exposés. Qu’est-ce qu’on peut donner à voir à travers un corps ? Qu’est-ce qu’on peut montrer ? Pourquoi s’arrêter sur le corps de l’autre ? Où se placer par rapport au corps de l’autre ? Si comme le formule Marcel Proust\, le corps est une Egypte qu’il faut savoir décrypter\, quelle place peut tenir l’image dans cette action ?\nDans l’oeuvre du photographe suisse Matthieu Gafsou\, les corps sont là\, fixes et poignants\, imposant leur absence. Car les corps que photographie Matthieu assument l’image\, ils la revendiquent\, ils crient l’instant photographique en nous regardant droit dans les yeux. Qui sommes nous pour juger ces faces émaciées\, enfantines\, déracinées\, révoltées\, fières ? Comment se raconter le monde quand des corps imposent le silence ?
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/est-ce-ainsi-que-les-hommes-vivent-exposition-de-matthieu-gafsou/2025-01-24/
LOCATION:Centre Claude Cahun\, 45 rue de Richebourg\, Nantes\, 44 000
CATEGORIES:Exposition
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://www.grabugemag.com/wp-content/uploads/2024/09/Matthieu-Gafsou-legere.png
ORGANIZER;CN="Centre Claude Cahun":MAILTO:contact@centreclaudecahun.fr
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250123T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250123T190000
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140543Z
LAST-MODIFIED:20241218T140543Z
UID:10008074-1737640800-1737658800@www.grabugemag.com
SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/le-probleme-a-trois-corps/2025-01-23/
LOCATION:Zoo Galerie\, centre d’art contemporain\, 12 rue Lamoricière\, Nantes\, 44100\, France
CATEGORIES:Exposition
ORGANIZER;CN="Zoo Galerie":MAILTO:contact@zoogalerie.fr
GEO:47.2119502;-1.570985
X-APPLE-STRUCTURED-LOCATION;VALUE=URI;X-ADDRESS=Zoo Galerie centre d’art contemporain 12 rue Lamoricière Nantes 44100 France;X-APPLE-RADIUS=500;X-TITLE=12 rue Lamoricière:geo:-1.570985,47.2119502
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20250123
DTEND;VALUE=DATE:20250124
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140725Z
LAST-MODIFIED:20241218T140725Z
UID:10008206-1737590400-1737676799@www.grabugemag.com
SUMMARY:Est-ce ainsi que les hommes vivent ? Exposition de Matthieu Gafsou
DESCRIPTION:Le corps à l’image pousse à penser l’image entre ressemblance et écart\, l’image qui redouble en transformant. Le corps à l’image explore la construction du sujet entre identité et imaginaire exposés. Qu’est-ce qu’on peut donner à voir à travers un corps ? Qu’est-ce qu’on peut montrer ? Pourquoi s’arrêter sur le corps de l’autre ? Où se placer par rapport au corps de l’autre ? Si comme le formule Marcel Proust\, le corps est une Egypte qu’il faut savoir décrypter\, quelle place peut tenir l’image dans cette action ?\nDans l’oeuvre du photographe suisse Matthieu Gafsou\, les corps sont là\, fixes et poignants\, imposant leur absence. Car les corps que photographie Matthieu assument l’image\, ils la revendiquent\, ils crient l’instant photographique en nous regardant droit dans les yeux. Qui sommes nous pour juger ces faces émaciées\, enfantines\, déracinées\, révoltées\, fières ? Comment se raconter le monde quand des corps imposent le silence ?
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/est-ce-ainsi-que-les-hommes-vivent-exposition-de-matthieu-gafsou/2025-01-23/
LOCATION:Centre Claude Cahun\, 45 rue de Richebourg\, Nantes\, 44 000
CATEGORIES:Exposition
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://www.grabugemag.com/wp-content/uploads/2024/09/Matthieu-Gafsou-legere.png
ORGANIZER;CN="Centre Claude Cahun":MAILTO:contact@centreclaudecahun.fr
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250122T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250122T190000
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140543Z
LAST-MODIFIED:20241218T140543Z
UID:10008073-1737554400-1737572400@www.grabugemag.com
SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/le-probleme-a-trois-corps/2025-01-22/
LOCATION:Zoo Galerie\, centre d’art contemporain\, 12 rue Lamoricière\, Nantes\, 44100\, France
CATEGORIES:Exposition
ORGANIZER;CN="Zoo Galerie":MAILTO:contact@zoogalerie.fr
GEO:47.2119502;-1.570985
X-APPLE-STRUCTURED-LOCATION;VALUE=URI;X-ADDRESS=Zoo Galerie centre d’art contemporain 12 rue Lamoricière Nantes 44100 France;X-APPLE-RADIUS=500;X-TITLE=12 rue Lamoricière:geo:-1.570985,47.2119502
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20250122
DTEND;VALUE=DATE:20250123
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140725Z
LAST-MODIFIED:20241218T140725Z
UID:10008205-1737504000-1737590399@www.grabugemag.com
SUMMARY:Est-ce ainsi que les hommes vivent ? Exposition de Matthieu Gafsou
DESCRIPTION:Le corps à l’image pousse à penser l’image entre ressemblance et écart\, l’image qui redouble en transformant. Le corps à l’image explore la construction du sujet entre identité et imaginaire exposés. Qu’est-ce qu’on peut donner à voir à travers un corps ? Qu’est-ce qu’on peut montrer ? Pourquoi s’arrêter sur le corps de l’autre ? Où se placer par rapport au corps de l’autre ? Si comme le formule Marcel Proust\, le corps est une Egypte qu’il faut savoir décrypter\, quelle place peut tenir l’image dans cette action ?\nDans l’oeuvre du photographe suisse Matthieu Gafsou\, les corps sont là\, fixes et poignants\, imposant leur absence. Car les corps que photographie Matthieu assument l’image\, ils la revendiquent\, ils crient l’instant photographique en nous regardant droit dans les yeux. Qui sommes nous pour juger ces faces émaciées\, enfantines\, déracinées\, révoltées\, fières ? Comment se raconter le monde quand des corps imposent le silence ?
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/est-ce-ainsi-que-les-hommes-vivent-exposition-de-matthieu-gafsou/2025-01-22/
LOCATION:Centre Claude Cahun\, 45 rue de Richebourg\, Nantes\, 44 000
CATEGORIES:Exposition
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://www.grabugemag.com/wp-content/uploads/2024/09/Matthieu-Gafsou-legere.png
ORGANIZER;CN="Centre Claude Cahun":MAILTO:contact@centreclaudecahun.fr
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250121T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250121T190000
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140543Z
LAST-MODIFIED:20241218T140543Z
UID:10008072-1737468000-1737486000@www.grabugemag.com
SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/le-probleme-a-trois-corps/2025-01-21/
LOCATION:Zoo Galerie\, centre d’art contemporain\, 12 rue Lamoricière\, Nantes\, 44100\, France
CATEGORIES:Exposition
ORGANIZER;CN="Zoo Galerie":MAILTO:contact@zoogalerie.fr
GEO:47.2119502;-1.570985
X-APPLE-STRUCTURED-LOCATION;VALUE=URI;X-ADDRESS=Zoo Galerie centre d’art contemporain 12 rue Lamoricière Nantes 44100 France;X-APPLE-RADIUS=500;X-TITLE=12 rue Lamoricière:geo:-1.570985,47.2119502
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250119T150000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250119T180000
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20250203T153052Z
LAST-MODIFIED:20250203T153052Z
UID:10014010-1737298800-1737309600@www.grabugemag.com
SUMMARY:Festival Trajectoires au Frac !
DESCRIPTION:Cally Spooner\, en collaboration avec Marie de Brugerolle et les œuvres des artistes invités pour les 35e Ateliers Internationaux du Frac\, présente trois œuvres imbriquées et superposées\, qui s’articulent autour d’une conférence\, d’un mouvement et d’une intervention architecturale et chorégraphique. Warm Up (2016)\, A Lecture on Stagnation (2018-21) et une nouvelle œuvre conçue spécialement pour le projet.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/festival-trajectoires-au-frac/
LOCATION:Frac des Pays de la Loire-site de Carquefou\, 24 bis Boulevard Ampère\, La Fleuriaye\, Carquefou\, 44470
CATEGORIES:Exposition,Gratuit,Spectacle
ORGANIZER;CN="Frac des Pays de la Loire":MAILTO:contact@fracpdl.com
GEO:47.3019301;-1.5032297
X-APPLE-STRUCTURED-LOCATION;VALUE=URI;X-ADDRESS=Frac des Pays de la Loire-site de Carquefou 24 bis Boulevard Ampère La Fleuriaye Carquefou 44470;X-APPLE-RADIUS=500;X-TITLE=24 bis Boulevard Ampère\, La Fleuriaye:geo:-1.5032297,47.3019301
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250118T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250118T190000
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140543Z
LAST-MODIFIED:20241218T140543Z
UID:10008071-1737208800-1737226800@www.grabugemag.com
SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/le-probleme-a-trois-corps/2025-01-18/
LOCATION:Zoo Galerie\, centre d’art contemporain\, 12 rue Lamoricière\, Nantes\, 44100\, France
CATEGORIES:Exposition
ORGANIZER;CN="Zoo Galerie":MAILTO:contact@zoogalerie.fr
GEO:47.2119502;-1.570985
X-APPLE-STRUCTURED-LOCATION;VALUE=URI;X-ADDRESS=Zoo Galerie centre d’art contemporain 12 rue Lamoricière Nantes 44100 France;X-APPLE-RADIUS=500;X-TITLE=12 rue Lamoricière:geo:-1.570985,47.2119502
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20250118
DTEND;VALUE=DATE:20250119
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140725Z
LAST-MODIFIED:20241218T140725Z
UID:10008204-1737158400-1737244799@www.grabugemag.com
SUMMARY:Est-ce ainsi que les hommes vivent ? Exposition de Matthieu Gafsou
DESCRIPTION:Le corps à l’image pousse à penser l’image entre ressemblance et écart\, l’image qui redouble en transformant. Le corps à l’image explore la construction du sujet entre identité et imaginaire exposés. Qu’est-ce qu’on peut donner à voir à travers un corps ? Qu’est-ce qu’on peut montrer ? Pourquoi s’arrêter sur le corps de l’autre ? Où se placer par rapport au corps de l’autre ? Si comme le formule Marcel Proust\, le corps est une Egypte qu’il faut savoir décrypter\, quelle place peut tenir l’image dans cette action ?\nDans l’oeuvre du photographe suisse Matthieu Gafsou\, les corps sont là\, fixes et poignants\, imposant leur absence. Car les corps que photographie Matthieu assument l’image\, ils la revendiquent\, ils crient l’instant photographique en nous regardant droit dans les yeux. Qui sommes nous pour juger ces faces émaciées\, enfantines\, déracinées\, révoltées\, fières ? Comment se raconter le monde quand des corps imposent le silence ?
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/est-ce-ainsi-que-les-hommes-vivent-exposition-de-matthieu-gafsou/2025-01-18/
LOCATION:Centre Claude Cahun\, 45 rue de Richebourg\, Nantes\, 44 000
CATEGORIES:Exposition
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://www.grabugemag.com/wp-content/uploads/2024/09/Matthieu-Gafsou-legere.png
ORGANIZER;CN="Centre Claude Cahun":MAILTO:contact@centreclaudecahun.fr
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250117T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250117T190000
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140543Z
LAST-MODIFIED:20241218T140543Z
UID:10008070-1737122400-1737140400@www.grabugemag.com
SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/le-probleme-a-trois-corps/2025-01-17/
LOCATION:Zoo Galerie\, centre d’art contemporain\, 12 rue Lamoricière\, Nantes\, 44100\, France
CATEGORIES:Exposition
ORGANIZER;CN="Zoo Galerie":MAILTO:contact@zoogalerie.fr
GEO:47.2119502;-1.570985
X-APPLE-STRUCTURED-LOCATION;VALUE=URI;X-ADDRESS=Zoo Galerie centre d’art contemporain 12 rue Lamoricière Nantes 44100 France;X-APPLE-RADIUS=500;X-TITLE=12 rue Lamoricière:geo:-1.570985,47.2119502
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20250117
DTEND;VALUE=DATE:20250118
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140725Z
LAST-MODIFIED:20241218T140725Z
UID:10008203-1737072000-1737158399@www.grabugemag.com
SUMMARY:Est-ce ainsi que les hommes vivent ? Exposition de Matthieu Gafsou
DESCRIPTION:Le corps à l’image pousse à penser l’image entre ressemblance et écart\, l’image qui redouble en transformant. Le corps à l’image explore la construction du sujet entre identité et imaginaire exposés. Qu’est-ce qu’on peut donner à voir à travers un corps ? Qu’est-ce qu’on peut montrer ? Pourquoi s’arrêter sur le corps de l’autre ? Où se placer par rapport au corps de l’autre ? Si comme le formule Marcel Proust\, le corps est une Egypte qu’il faut savoir décrypter\, quelle place peut tenir l’image dans cette action ?\nDans l’oeuvre du photographe suisse Matthieu Gafsou\, les corps sont là\, fixes et poignants\, imposant leur absence. Car les corps que photographie Matthieu assument l’image\, ils la revendiquent\, ils crient l’instant photographique en nous regardant droit dans les yeux. Qui sommes nous pour juger ces faces émaciées\, enfantines\, déracinées\, révoltées\, fières ? Comment se raconter le monde quand des corps imposent le silence ?
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/est-ce-ainsi-que-les-hommes-vivent-exposition-de-matthieu-gafsou/2025-01-17/
LOCATION:Centre Claude Cahun\, 45 rue de Richebourg\, Nantes\, 44 000
CATEGORIES:Exposition
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://www.grabugemag.com/wp-content/uploads/2024/09/Matthieu-Gafsou-legere.png
ORGANIZER;CN="Centre Claude Cahun":MAILTO:contact@centreclaudecahun.fr
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250116T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250116T190000
DTSTAMP:20260421T174505
CREATED:20241218T140543Z
LAST-MODIFIED:20241218T140543Z
UID:10008069-1737036000-1737054000@www.grabugemag.com
SUMMARY:Le problème à trois corps
DESCRIPTION:Le centre d’art contemporain Zoo propose une exposition qui réunit de jeunes diplômé·es des trois écoles des beaux-arts de la région des Pays de la Loire : Angers\, le Mans et Nantes. \nLe problème à trois corps est un thème célèbre qui a animé le monde des mathématiques et continue à l’animer depuis qu’il a été mis en lumière et partiellement résolu il y a plus d’un siècle par Henri Poincaré. Ici\, il est plus fait allusion à l’enjeu de rassembler neuf jeunes artistes issu·es de trois écoles différentes que l’on imagine procéder d’un enseignement singulier qui se manifesterait à travers une sensibilité et une pratique spécifique à ces écoles\, de ces trois corpus de professeurs donc. \nAu-delà de la référence à un enseignement qui produirait des artistes reconnaissables à leur école d’origine\, comme c’était le cas d’un XIXe et XXe siècles où l’on pouvait reconnaître la filiation des maîtres\, aujourd’hui cet aspect mimétique a largement disparu pour laisser place et mettre en valeur un enseignement qui donne la primeur à une autonomisation synonyme d’affirmation personnelle. Réunir ces neuf jeunes artistes dans une exposition collective revient donc à résoudre un problème à neuf corps plus qu’à trois… en réalisant une exposition qui respecte leurs singularités tout en produisant une certaine homogénéité\, un paysage commun. \nS’il fallait dégager des lignes de force de ces travaux\, on pourrait déceler une nette propension à la rébellion ou du moins à la non-acceptation d’un état de fait qui se perpétue à travers les époques : la vidéo d’Ergün Tüydas remet en scène la dénonciation des violences policières tout en y amenant une touche d’humour et d’absurde\, celles de Galiane Bergonzoli et Laurie Lalizou participent de la déconstruction de figures que l’on pensait intouchables\, celles d’artistes mythiques dont le comportement à l’égard des femmes notamment ferait aujourd’hui l’objet de vives dénonciations ; Maxence Boudaud s’attaque de son côté aux routines que nous impose une « nouvelle » société d’un spectacle pour le moins aliénant ; idem pour le rapport de Marguerite Castel aux animaux qu’elle revêt au propre et au figuré d’une attention aussi déroutante que contemporaine. Rafaël Cuenca de son côté s’attache aux récits intimes où les fantômes de la culture et des rituels issus de la religion catholique transparaissent sous le voile d’un athéisme bon teint qui les recouvre. Cette volonté d’interroger le socle culturel qui imprègne nos sociétés\, on la retrouve chez Mathilde Salic qui\, par diverses techniques narratives\, met en lumière le côté situé des différents points de vue qui animent les acteurs. L’aspect morcelé des sculptures de Thibault Casteigts où se mêlent des matières de diverses provenances telles que l’acier\, la mousse\, le ruban adhésif ou encore le tuffeau renvoie à une réelle désorientation face à une société qui cultive allègrement l’oxymore : ses titres comme Tinder Testimony ou Le fichier est illisible ainsi que l’emploi d’une couverture de survie amplifie ce sentiment. Morcellement encore dans les installations de Clément Fayette qui tente à travers ces dernières de rassembler des points de vue introuvables qu’il est de plus en plus nécessaire de situer\, comme le manifeste le travail de Mathilde Salic. Quant aux peintures de Maëlle Ledauphin\, elles font ressurgir la figure du vampire : faut-il y voir la métaphore d’une société où ces créatures terrorisaient les populations en investissant leurs imaginaires\, une allusion à nos démocraties de plus en plus tentées par l’autoritarisme ? \nLe problème à trois corps qui réunit les jeunes diplômé·es des écoles d’art de la région participe de la mission du centre d’art Zoo de permettre à de jeunes diplômé·es de faire leurs premiers pas en tant qu’artistes. Cette exposition contribue à faciliter la professionnalisation et l’autonomisation de ces dernier·ères en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs travaux à un public nantais\, régional et national.
URL:https://www.grabugemag.com/evenement/le-probleme-a-trois-corps/2025-01-16/
LOCATION:Zoo Galerie\, centre d’art contemporain\, 12 rue Lamoricière\, Nantes\, 44100\, France
CATEGORIES:Exposition
ORGANIZER;CN="Zoo Galerie":MAILTO:contact@zoogalerie.fr
GEO:47.2119502;-1.570985
X-APPLE-STRUCTURED-LOCATION;VALUE=URI;X-ADDRESS=Zoo Galerie centre d’art contemporain 12 rue Lamoricière Nantes 44100 France;X-APPLE-RADIUS=500;X-TITLE=12 rue Lamoricière:geo:-1.570985,47.2119502
END:VEVENT
END:VCALENDAR